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13 Jul

AMLT...Revue de presse

Publié par benbraham

Actualités : TIPASA
Le Ramadan au cœur d’un conclave des médecins et de diabétologues


L’Association des médecins libéraux de Tipasa et la Société algérienne de l’hypertension artérielle ont organisé une journée thématique à Tipasa relative aux manifestations cardiovasculaires, à l’hypertension artérielle, au jeûne et à la neuropathie diabétique.
Lors de ce symposium médical, des médecins, des spécialistes et des professeurs de diverses spécialités ont évoqué le diabète et ses conséquences sur les patients durant le mois du Ramadan. Le diabétologue Bettache a mis l’accent sur l’épineux problème des complications du diabète et le risque encouru par les personnes diabétiques de développer une cétoacidose diabétique dans le cas où elles jeûneraient durant la période du Ramadan. Le Dr Bettache, tout en poursuivant son exposé, exemptera formellement les personnes diabétiques de l’obligation du jeûne. «Le trouble métabolique chronique d’un jeûneur diabétique risque d’entraîner des complications, pouvant développer une hypoglycémie, et dans le cas de réduction de prise d’hypoglycémiants, causer une hyperglycémie», a-t-il expliqué. Cette préconisation a suscité des réactions diverses au sein de l’assistance. Pour certains, «on ne peut obliger ni forcer un diabétique à ne pas jeûner, car il s’agit de dispositions morales et religieuses qui dépassent nos prérogatives et nos compétences, même au nom de la science et de l’éthique médicale. Seul le malade est en droit de décider de ne pas jeûner». Le Dr Bettache évoquera son expérience de diabétologue, en affirmant que «l’envie de jeûner du malade est diversifiée selon la nature et les catégories de patients qui se présentent en trois types conformément à un classement des risques». Il citera à ce titre «les patients à très haut risque, les patients à haut risque, les patients à risque modéré et ceux présentant un risque faible». Il fera plusieurs recommandations, allant de l’exercice physique, à une nutrition avec régime, suivie de l’adaptation des insulines. Le cardiologue Hadjkali, lui, dira que «le problème du diabétique a aussi une origine cardiovasculaire ». Et d’ajouter qu’«en cardiologie, l’obésité, le stress et l’hypertension sont des facteurs favorisant le diabète» Le docteur Hadjkali ajoutera que «les sujets fumeurs sont à très haut risque. Les complications de ces manifestations chez un diabétique sont ravageuses». Le Pr Ouadahi, du CHU de Bab El Oued, a exposé, quant à lui, un thème relatif à l’hypertension artérielle et ses implications dans le diabète. Il argumentera son exposé en citant les résultats de l’étude SAHA1 relative à l’hypertension, au diabétique et les causes de mortalité. Le Dr Hamoumraoui de l’EHS de Douéra évoquera, pour sa part, «les douleurs neuropathiques et les douleurs nociceptiques chroniques et leur traitement lors du diabète». L’exposé du docteur Hamoutene relatif à «l’activité physique et le diabète», excelle de par son aspect pédagogique et pratique, vulgarisé à l’attention et en direction des personnes diabétiques à travers des conseils précis prodigués en vue d’une réelle prise en charge du malade et de sa maladie. Le Dr Hamoutene dira en substance : «Une demi-heure de marche du facteur par jour est un moyen efficace pour se prémunir des graisses superflues. Graisses à ne pas confondre avec l’obésité graisseuse», martèle le médecin. Pour sa part, le Pr Ghanem du CHU de Bab El Oued donnera une série de recommandations en direction des malades du diabète d0Type 2 en insistant sur «les avantages de l’insulinothérapie, malgré une légère prise de poids allant de 2 à 4 kg». Quant au Pr Mekrelouf du CHU de Bab El Oued, il a été plus éloquent en matière de biologie, d’analyses et du diabète en général. Il dira à ce propos : «Si on contrôle bien la glycémie, on n’aura pas de complication diabétique.» Dans le cadre du programme SAHA, plusieurs médecins sont intervenus, à l’instar du Dr Brenkia, du Pr Benkhedda et du Dr Benstali ; Des cas cliniques ont été présentés, notamment celui relatif à l’hypertension artérielle juvénile présenté par le Dr Berkane, le cas de l’hypertension de l’enfant présenté par le Pr Sari et l’hypertension et grossesse présenté par le Pr Bekhti. L’hypertension artérielle a aussi fait l’objet d’exposés cliniques, à l’instar de ceux présentés par le Dr Aït Messaoudene et le Dr Tahmi.
Larbi Houari

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Dr Amar BESSOUL 09/12/2011 00:18


Bonsoir,


Pourriez-vous s'il vous plaît nous dire où en est la création du syndicat de médecins libéraux dont des réunions se sont tenues il y a qques mois ?


Pourrait-on jeter les ponts entres les différentes associations qui existent (ou à créer) des autres wilayas afin de nous organiser encore un peu mieux ?


La convention que nous propose la CNAS nous semble être dans la continuité d'une volonté délibérée de briser les médecins généralistes libéraux, sinon, comment comprendre qu'on nous prive de
prescriptions de nombreux produits pharmaceutiques (Foradil, Symbicort, Oroken... entre autres), qu'on nous impose des honoraires à la limite du ridicule sans calcul aucun ni concertation, qu'on
contraigne à prescrire des génériques dont un grand nombre d'entre eux ne nous pas donné satisfaction auprès de nos malades ? Ceci pour ne citer que quelques articles du reste en net
contradiction avec le code de déontologie médicale.


Comment peut-on rester insensible et sans réaction à un tel mépris et, comble du ridicule, nous demander de SIGNER !!


Ne pourrait-on donc pas réagir à l'instar de nos confrères du secteur publique qui ont regagné une grande part de leur dignité grace au syndicalisme et à l'action ?


Plus grave encore, la CNAS envisage de soumettre aux médecins spécialistes un "protocole de soins" pour les patients qui les consulteront. Question : que restera-t-il à faire au médecin
généraliste après cela ? Cela ne suppose-t-il pas que tout malade chronique ne s'adressera qu'au spécialiste en longueur d'année?


Ceci a été entendu de la bouche même de Mr Bourkaib (DG de la CNAS) sur les ondes de la Chaine III le matin du 27/11/2011, l'invité de la rédaction.


S'il est vrai qu'en tant qu'associations on ne peut rien revendiquer, la création d'un syndicat est plus que jamais indispensable, s'il n'en est pas déjà trop tard.


Cordialement

tayeb74 09/08/2011 05:23



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