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Revue de Presse

لى هامش دورة تكوينية نظمتها جمعية الأطباء الخواص بتيبازة

مجلس أخلاقيات مهنة الطب يدعو إلى محاربة الإشهار الفوضوي للأطباء

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أجمع المتدخلون في اليوم التكويني الذي نظمته جمعية الأطباء الخواص بتيبازة بالتنسيق مع مديرية الصحة نهاية الأسبوع المنصرم بمقر التعاضدية الوطنية لعمال التربية والثقافة، على أهمية مشاركة جميع الأطراف المعنية في وضع حدّ للتجاوزات الحاصلة حاليا فيما يتعلّق بإشهار الأطباء بطرق فوضوية عن طريق وضع اللوحات الدالة على عناوينهم وتخصصاتهم بالأعمدة الكهربائية وجدران المرافق العمومية والخاصة بشكل يتنافى ومقتضيات قانون المهنة من خلال طغيان الطابع التجاري على الجانب الخدماتي والإنساني• وفي السياق ذاته أكّد مندوب ولاية تيبازة لدى المجلس الجهوي للبليدة الذي يضم ولايات البليدة وتيبازة والمدية والجلفة الدكتور بن براهم مصطفى على أنّ المادتين 77 و78 من ميثاق مهنة الطب المحدد بالمرسوم التنفيذي رقم 276/92 المؤرخ في 6 جويلية 92 تنصان بكل وضوح على أنّ الإشارات الدالة على مهنة الأطباء لا يمكن وضعها إلا على مستوى أبواب العيادات الخاصة دون أن تتجاوز حدودها (25*30) سم، فيما يمكن الإعلان عن فتح العيادة فقط بالصحافة الوطنية دون أن يتجاوز الأمر حدود خبر افتتاح العيادة، كما أنّ الميثاق نفسه يؤكّد على أنّ جلّ الأطباء ملزمون بالتسجيل لدى المجلس مع دفع اشتراكاتهم السنوية التي تبقى ضئيلة إلى حد الساعة مقارنة مع مداخيلهم الرسمية، بحيث حدد مبلغ ألف دينار للمارسين في القطاع العام و1500 دج للأطباء الخواص، مع التأكيد أيضا على أنّ كلّ طبيب لم يدرج اسمه ضمن هياكل المجلس ليس له الحق في الممارسة ويعتبر بقوة القانون غير مؤهّل لممارسة مهنة الطب، ومن واجب الجهات المعنية بالمراقبة رفض المصادقة على كلّ الوصفات التي يدونها، مع الإشارة أيضا الى أنّ الوصفات هذه قد تكون في الكثير من الأحيان محررة بطرق غير قانونية كأن يشار بأعلى الصفحة إلى تخصصات ليست في الأصل من اختصاص الطبيب المحرر لها، فيما يستعمل بعض الأطباء وصفات غيرهم في التعامل مع مرضاهم على غرار القائمين على المناوبة حين يتفرّغ الأطباء الرئيسيون للراحة• وبولاية تيبازة كنموذج لتجاوب الأطباء مع مجلس أخلاقيات المهنة أشار مندوب الولاية لدى المجلس الجهوي بالبليدة إلى أنّ 80% من أطباء الولاية لم يكونوا قد سجّلوا أنفسهم بالمجلس سنة 2006، إلا أنّه حاليا لم يبق سوى 5 % من هؤلاء يمارسون مهامهم خارج دائرة القانون بحيث حصلت هذه الخطوات بفعل الإلحاح الكبير الذي يؤكّد عليه ممثلو المجلس على هامش مجمل الدورات التكوينية للأطباء لاسيما تلك التي نظمتها جمعية الأطباء الخواص الفتية، مع الاشارة إلى أنّ 723 طبيب يمارسون مهامهم حاليا بمختلف العيادات العمومية والخاصة بالولاية منهم 204 من الخواص في مختلف التخصصات و490 طبيب من القطاع العمومي و22 آخر من القطاعات شبه العمومية كالحماية المدنية والضمان الاجتماعي وغيرها، ومن بين الآليات التي يمكنها ضبط ممارسة المهنة مستقبلا بطاقة الشفاء التي يتم الإعداد لها على مستوى تراب الولاية وهي البطاقة التي تقتضي حيازة كلّ طبيب على رقم تسجيل لا يمكن الحصول عليه دون الانخراط بالمجلس• كما أنّ كلّ طبيب غير منخرط بالمجلس ليس له الحق في الاطلاع على ملف طبي مهما كانت طبيعته، ومن ثمّ فيرتقب بأن تساهم هياكل الضمان الاجتماعي في إعطاء دفع قوي لضبط ممارسة المهنة لاحقا من خلال رفض المصادقة على وصفات غير المنخرطين من جهة وإعداد بطاقة الشفاء من جهة أخرى•

علاء·م
Journal El Fadjr du 28 Mai 2008 


Société
à la barre
Le charlatan du bistouri face à ses 88 victimes
MICHEL HENRY
QUOTIDIEN : mardi 3 juin 2008
      
 

Autoproclamé roi du bistouri, l’ex-docteur Maure est aussi celui de la répartie. Poursuivi depuis hier devant le
 tribunal correctionnel de Marseille, pour des opérations esthétiques qui auraient mal tourné, Michel Maure,
59 ans, a réponse à tout : «D’un point de vue médical, je sais absolument tout faire», annonce-t-il. Même sans
formation : «J’avais ce don de pouvoir refaire une opération intégralement après l’avoir vue une seule fois.»
Si bien que le docteur Maure s’est présenté comme
«l’un des plus grands chirurgiens esthétiques du monde,
ayant des élèves dans le monde entier»
. Mais ses clients ne sont pas tous d’accords. La justice a recensé
88 victimes, dont 66 sont parties civiles. Le docteur est poursuivi pour «publicité mensongère, tromperies
aggravées, mises en danger d’autrui, blessures involontaires, travail dissimulé et menaces sur une victime».
Le procès doit durer deux semaines.

Magicclinic.com. L’Ordre des médecins l’a radié définitivement, en 2007. Il dénonce une cabale, lui qui se voit,
 selon le parquet, comme «un des praticiens les plus connus et jalousés de Marseille» , avec plus de 5 000 clients,
300 interventions par an, et vingt ans d’expérience. Avec sa clinique esthétique de la Corniche puis sa clinique
Saint-Bernard, ce «médecin chef du service de chirurgie esthétique» présentait bien, mais il n’était le chef de
personne, sinon de lui-même, seul médecin d’un établissement qui, bien que fermé depuis 1995 pour défaut
de sécurité sanitaire, continuait d’exister clandestinement. Les enquêteurs ont décrit des locaux sales et mal
entretenus, avec, au bloc opératoire, de la rouille, des murs jamais lessivés et des écailles de peinture se
détachant du plafond. Ainsi que des installations obsolètes, l’absence d’anesthésiste et d’appareils
d’assistance
respiratoire, ce qui ne l’empêchait pas de pratiquer trois opérations en même temps. Selon ses pairs,
cet «autodidacte en chirurgie» , qui fut aussi garagiste et gérant de maison de retraite (avant d’être interdit
d’y exercer), profitait du flou d’une discipline qui n’a été réglementée qu’en 2002.

Il recrutait les clients grâce à un site Internet, judicieusement appelé magicclinic.com. «Climat de sécurité
chirurgicale absolue
, promettait-il,
pas de transfusions, des anesthésies locales, des hospitalisations de brève durée
 qui font de la chirurgie un phénomène de consommation courante.»
Exerçant dans
«tous les domaines de l’esthétique»
 de l’épilation électrique «définitive» au «grand lifting cervico-facial de rajeunissement» , il annonçait
«la victoire sur
les varices, après une hospitalisation très courte»
. Il glorifiait «une révolution pour vos seins», comme une prothèse
mammaire sous anesthésie locale en deux heures. Il vantait «près de 10 000 opérations réalisées» par
«des
équipes médico-chirurgicales hautement qualifiées»
: lui. Plus une standardiste, une réceptionniste femme de
ménage, et une aide-soignante tenant le rôle d’infirmière. Toutes payées au noir.

Faïza pleure à la barre. Ex-Miss Bouches-du-Rhône, à qui il a rasé une bosse sur le nez, elle a ensuite
dépensé 10 000 euros pour se le faire refaire par un autre praticien. Une autre patiente évoque une salle
d’opération «qui ressemblait plus à une cuisine qu’à un bloc». Un expert a trouvé ses cicatrices
«grotesques,
flagrantes et horribles»,
mais il ne se démonte pas :
«Ce n’est pas un coup de baguette magique, la chirurgie
esthétique !»
Selon les victimes, il agissait un peu comme dans une chirurgie de guerre, sans bilan préalable
ni précautions. Les clientes venaient, il opérait, elles repartaient avec leurs écoulements de sang ou de graisse.

«Actrice». Le procureur le traite de «clown», le président de «pantin», rien ne le déstabilise : les victimes
«sont à 60 % des mauvais payeurs, des voleuses qui ont fait opposition aux chèques». Quant aux plaintes,
«elles sont
 induites par la presse»,
où les plaignantes ont lu qu’elles ont été
«opérées par un charlatan, un boucher, un pourri !»
 explose-t-il. A une victime qui rêve qu’on lui enlève le sein gauche à force de souffrir après son opération,
 il rétorque : «Vous êtes une grande actrice. Vous mentez sans arrêt.» Puis, au président : «Elle n’a pas payé.» Ses
 cicatrices horribles ? «Le résultat est parfait. Les cicatrices sont toujours mauvaises.» La douleur ?
«Elle peut avoir
mal, mais il n’y a rien de pénal là-dedans.»



Interrogations autour de la fermeture des cliniques privées, règlement de comptes ou assainissement ? - El Watan - Algérie - 05/06/2008
La décision de procéder à des fermetures des cliniques privées, qui ont
été d’un grand secours à de nombreux malades, suscite un certain
 nombre d’interrogations de la part des directeurs de ces structures
 ainsi que du grand public. La fermeture de plus d’une dizaine de cliniques
 privées à travers le territoire national (Alger, Oran, Skikda, Mostaganem,
 Blida, Biskra et Ghardaïa) a suscité de vives réactions de la part de leurs propriétaires et des malades.

Ce type d’établissement a été depuis quelques années d’un grand secours
pour de nombreux malades qui n’ont pas la « chance » d’accéder aux soins
dans les structures publiques pour plusieurs raisons dont les rendez-vous éloignés. Un secteur qui est aussi dépassé en termes d’infrastructures, de personnels et de moyens matériels. La décision ministérielle a touché des investissements privés engagés depuis des années et privés les malades de soins de qualité dans les différentes spécialités, notamment les parturientes, nombreuses à se rendre dans ces structures.

Sur les 13 établissements hospitaliers privés, deux cliniques d’une grande envergure citées parmi les 8 plus importantes dans la chirurgie cardiaque en Algérie ont été frappées d’interdiction d’activité durant un mois. Majoritairement, ces fermetures sont motivées par la « non-conformité » au cahier des charges. « La fermeture de certaines cliniques a été faite à titre symbolique pour une durée très limitée, à cause de déviations enregistrées », a déclaré Amar Tou, la semaine dernière à la presse en marge des travaux de l’Assemblée populaire nationale (APN). Le ministre a également affirmé que « si les déviations sont corrigées, toutes ces cliniques seront rouvertes », ajoutant qu’il compte sur « la bonne foi » des propriétaires de ces cliniques pour « corriger ce qui a été relevé », en affirmant que « les responsables qui ne respectent pas les lois seront sanctionnés » n’excluant pas d’aller vers leur fermeture définitive « en cas d’inobservance des lois ».

Comment peut-on décider d’un arrêt immédiat d’une activité aussi particulière que l’activité médicale du jour au lendemain sans penser aux malades pour
qui des soins ont été engagés ou ceux qui sont déjà hospitalisés ? Pour
certains observateurs, la décision prise par Amar Tou à l’encontre des
cliniques privées est purement politique et les seules victimes de ces agissements sont bien sûr les malades. La clinique les Rosiers de Blida
a été la première à avoir reçu la notification de la décision de fermeture
le 23 avril dernier. Cela fait plus d’un mois.

Selon le gérant de cette clinique, le Dr Ouis, le motif de cette décision est
à ce jour inconnu. La décision du ministère et celle de la direction de
la santé de la wilaya, arrivées le même jour, ne précisent aucune irrégularité
par rapport à son établissement. « Nous avons exécuté la décision, mais
nous n’avons pas été informés des motifs motivant cette fermeture »,
nous a déclaré Dr Ouis avant de signaler que son établissement est
en conformité avec toutes les dispositions légales et réglementaires.
« Nous avons tous les documents pour le prouver », a-t-il ajouté. Le mois
d’après, c’est-à-dire le mois de mai dernier, c’est la clinique de Bologhine
qui en fait les frais avec toutes les autres : El Djazaira à Alger, Errazi et
 Okba Ibnou Nafaâ à Biskra, etc. Le Dr Mokrani, le gérant de la clinique
 de Bologhine, ne comprend pas pourquoi sa clinique reste encore fermée,
 alors que les griefs qui lui ont été reprochés ont été corrigés. « Cette
fermeture a causé beaucoup de tort à notre établissement.

C’est un grand préjudice surtout lorsque des rumeurs circulent sur la
qualité des soins, l’hygiène des lieux, etc. Les griefs retenus sont
purement d’ordre administratif. Le ministère exige la transmission
de la liste nominative des personnels travaillant au sein de l’établissement,
la conformité des registres des sorties et des entrées des malades et la conformité des protocoles opératoires. Nous avons corrigé toutes ces
questions et une requête a été remise à la tutelle depuis dix jours, mais
 rien n’a été fait. Est-ce que ce sont ces points-là qui mettent la vie des
malades en danger ? », s’est-il interrogé. Cette fermeture a affecté
 tout le personnel sur le plan moral et matériel. « Désormais, 25 familles
 sont privées d’un revenu », dit-il désemparé. En termes de rentabilité,
 le Dr Mokrani affirme que sa clinique spécialisée dans la gynécologie+ obstétrique, chirurgie générale, urologie et ORL enregistre près de 600 accouchements par an en dehors des autres interventions chirurgicales.

A noter que l’ensemble de ces structures touchées par la sanction
ministérielle sont spécialisées pour la plupart dans la chirurgie générale,
 chirurgie cardiaque, ORL, gynécologie obstétrique et ophtalmologie.
Si elles comptabilisent pour elles seules 3000 lits, comme cela a été dit
par Amar Tou au forum de l’ENTV, « elles représentent en termes de
rentabilité l’équivalent de près de 62 000 lits » dans le public,
commente un médecin.

Par Djamila Koyta



 

 

 

Laboratoires d’analyses médicales : une nouvelle réglementation et des craintes de dérives - El Watan - Algérie - 06/06/2008
Les spécialistes redoutent une anarchie au sein de ce secteur déjà bien fragile. Avant cette nouvelle mesure réglementaire, l’agrément des laboratoires d’analyses médicales était délivré exclusivement aux pharmaciens et aux médecins titulaires d’un diplôme d’études médicales spéciales (DEMS) en biologie clinique dédiée à la prévention, au diagnostic, au pronostic et à la thérapeutique de nombreuses maladies humaines.

Le spécialiste doit ainsi maîtriser les différentes disciplines qui la composent, à savoir l’hémobiologie, la biochimie médicale, la microbiologie médicale, la parasitologie mycologie médicale et l’immunologie médicale. « La liste des examens pratiqués dans chaque discipline est très longue. Elle nécessite non seulement une maîtrise technique mais aussi une connaissance de la biologie et de la pathologie permettant d’interpréter ou d’aider le médecin à interpréter les résultats », soulignent les spécialistes.

Aujourd’hui, les diplômés de ces différentes disciplines peuvent solliciter une demande d’agrément pour l’ouverture d’un laboratoire d’analyses médicales. L’article 3 de l’arrêté ministériel du 14 avril dernier, dont ont été destinataires les directions de santé publique (DSP), offre la possibilité aux médecins et pharmaciens titulaires d’un diplôme d’études spéciales médicales en spécialités citées plus haut et en embryologie, anatomie pathologie, histologie ou aux titulaires d’un diplôme étranger reconnu équivalent d’ouvrir un laboratoire d’analyses médicales.

Est-il possible pour ces spécialistes d’assurer tous les examens biologiques sachant qu’ils ne sont pas biologistes ? « Ne maîtriser qu’une seule discipline biologique médicale, c’est prendre le risque de donner des résultats erronés dans les matières que l’on ne maîtrise pas ou que l’on maîtrise mal, à savoir la méconnaissance des modalités de prélèvement, des techniques les plus performantes, des pièges diagnostics. Une erreur dans la pratique d’un test ou son interprétation peut avoir des conséquences graves, voire gravissimes pour le patient. Il se trouve que certaines spécialités, comme l’embryologie, n’ont rien à voir avec la biologie médicale », nous explique un spécialiste. Par ailleurs, le nouvel arrêté comporte de nouveaux articles permettant aux laboratoires d’analyses médicales de faire appel, pour les besoins de leurs activités, à un ou plusieurs praticiens spécialistes en laboratoire, selon les spécialités demandées.

L’exercice de ces spécialistes dans les laboratoires s’effectuera dans le cadre de convention ou de contrat écrit (art. 7). A la lecture de cet article, on comprend bien que ces spécialistes autorisés à ouvrir des laboratoires auront besoin de la collaboration d’autres spécialistes pour les investigations biologiques. Mais la validation des résultats doit être signée par le premier responsable du laboratoire, un médecin biologiste qui, lui, doit tout contrôler en cas d’erreur et s’assurer de la lecture interprétative. « Quelle que soit la valeur de la convention, il faut prévoir les cas d’urgence quand le médecin est absent. Il faut bien que quelqu’un valide les résultats. Permettre la création de ces laboratoires à de groupes de spécialistes serait plus logique », nous dit-on. L’arrêté en question permet aussi aux laboratoires d’analyses de disposer d’annexes, dont les conditions de création et de fonctionnement seront fixées par arrêté du ministre chargé de la Santé (art. 9). A quoi serviront ces annexes ? Seront-elles destinées aux prélèvements de sang ? La question reste posée, mais si c’est le cas, de graves dérives seront enregistrées d’autant que « la qualité de l’analyse dépend de la qualité du prélèvement dont certains (prélèvements) nécessitent un traitement immédiat », fait-on remarquer tout en souhaitant une relecture de ce texte.

Par Djamila Kourta

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