Plan H1N1 du MSPRH
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Phase Phase 5
Définition OMS
•
Propagation virale élargie d'un virus qui s'adapterait de mieux en mieux à
l'homme mais dont la transmissibilité ne serait pas complète.
•
Risque pandémique important
Objectif
Cas de figure N° 1
Objectifs
•
Détecter le plus précocement possible l'arrivée sur le territoire des premiers cas
d'infection humaine pour mettre en place les premières mesures et stopper ou
ralentir la transmission locale.
Mesures sanitaires
Cas de figure N° 2
Objectifs
•
Ralentir la transmission locale
•
Contenir la progression du virus au niveau du ou des foyer(s) détecté(s)
Mesures sanitaires
•
Déclenchement de l'alerte, par le Ministère chargé de la Santé après l’aval des
autorités politiques nationales, selon les données de la surveillance épidémiologique et
l'analyse de la situation.
•
Mise en quarantaine de la localité, de la commune ou de la zone concernée.
•
Prise en charge des malades selon le dispositif organisationnel préalablement arrêté
qui repose en particulier sur le degré de gravité du cas avec pour cela soit une prise en
charge en milieu hospitalier dans un hôpital de référence, soit une prise en charge à
domicile (cf. fiches techniques)
•
Renforcement des mesures de communication visant à préparer les partenaires et le
grand public à une évolution probablement rapide des évènements, à des mesures
d'urgences supplémentaires et à des bouleversements de la vie normale
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Période Pandémique
Phase Phase 6
Définition OMS
Objectif
Cas de figure N° 1
Objectif
Mesures sanitaires
•
Renforcer toutes les mesures de surveillance sur le plan épidémio-virologique.
•
Actualiser, au besoin, les protocoles relatifs au dépistage, à la prise en charge et
au traitement des cas.
Cas de figure N° 2
Objectifs
•
Assurer une prise en charge adéquate des patients.
Mesures sanitaires
En plus des mesures précédentes, les mesures sanitaires, lors de cette phase
consistent à :
•
Mettre en alerte maximum l'ensemble des intervenants au niveau des instances
de coordination et de suivi, de la surveillance viro-épidémiologique, et de la prise
en charge et recours le cas échéant à une mobilisation supplémentaire en
moyens humains (bénévoles).
•
Renforcer les mesures en matière d'hygiène et de protection individuelle
indispensables qui reposent notamment sur :
- le respect des principes d'hygiène standard (lavage des mains, etc.…)
- la protection respiratoire pour les patients, les soignants et les autres
personnes exposées et la population générale
•
Appliquer une stratégie unique de prise en charge sur l'ensemble du territoire
national en vue d'éviter l'engorgement du dispositif hospitalier dés lors que
l'isolement des patients en milieu hospitalier ne permettra plus de limiter la
propagation de la maladie. Ainsi, selon le degré de gravité du cas, la prise en
charge se fera soit en milieu hospitalier soit à domicile
•
Evaluer et renouveler au besoin les stocks en médicaments, dispositifs et
équipements médicaux dont il faudra assurer la protection.
•
Intensifier les mesures en matière d'Information-Education-Communication de
manière à informer dans la transparence, la population sur la situation
épidémiologique, les mesures prises et les recommandations sanitaires. La
politique de communication sera arrêtée au niveau central et concernera
notamment la veille médiatique, la communication externe, la coordination des
actions d'informations assurées par les autres ministères et le soutien, et la
coordination des informations diffusées à l'échelon local par l'intermédiaire de la
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wilaya.
•
Appliquer selon le contexte et dans le cadre de l'action multisectorielle, les
mesures de restriction des activités qui, outre, le contrôle voire la fermeture des
frontières, visant notamment :
- La restriction des déplacements (déplacements individuels, isolement, cordons
sanitaires…)
- La suspension des rassemblements de population et de toutes les
manifestations culturelles, sportives, économiques
- La fermeture des crèches, des établissements scolaires et autres collectivités.
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ANNEXES
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FICHE TECHNIQUE N° 1
SURVEILLANCE VIROLOGIQUE
PRELEVEMENT VIRAL
Equipement de protection du soignant :
Masque de protection respiratoire individuelle (type FFP2) ;
Une paire de lunettes de protection ;
Une paire de gants jetables non stériles ;
Une casaque de protection ;
Un sac pour le recueil des déchets (ex : masques, gants usagés,).
Kit de prélèvement :
02 écouvillons (pour prélèvement naso-pharyngé) ou sonde N-P, un écouvillon pour chaque
narine ;
Un milieu de transport viral (ne pas expédier des écouvillons secs) ;
Tubes secs (pour la sérologie) ;
Triple emballage normalisé ;
Fiche de renseignement pour cas suspect de grippe aviaire ;
Prévoir quelques masques chirurgicaux pour le patient en attendant les résultats si contact
avec un tiers.
Acheminement et conservation :
Le transport se fait à température ambiante si envoi immédiat ;
Conservation à + 04°C si dans les 24-48 heures ;
Si durée plus grande, congeler à très basse température (- 70°C).
Analyses effectuées :
Tests au lit du patient : ou tests rapides (Kits prêts à l’emploi) ;
→Délai de réponse : 30 minutes ;
Ecouvillonnage N-P : Immunofluorescence ;
Tests Immuno-enzymatique ;
Isolement / détection ;
RT-PCR ;
→Délai de réponse : 03 à 15 jours ;
Prélèvement sanguin : Sérologie ;
→02 prélèvements de 03 à 04 semaines d’intervalle : S1/S ;
→Délai de réponse : 45 jours à partir de S1.
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FICHE TECHNIQUE N° 2
SYSTEME SPECIAL DE SURVEILLANCE, DE NOTIFICATION ET
D’INTERVENTION
-
EPIDEMIE DE GRIPPE HUMAINE D’ORIGINE PORCINEObjectifs
de la surveillance :
L’objectif général de la surveillance est :
D’assurer une détection précoce des cas de grippe humaine A/H1N1 afin d’intervenir
rapidement et interrompre la chaîne de transmission interhumaine.
Les objectifs spécifiques sont :
Connaître les caractéristiques épidémiologiques de l’infection à A/H1N1 à tout
moment et dans toutes les wilayas siège d’un port ou aéroport international.
Identifier les cas suspects, du fait d’un séjour en zone infectée ou d’un contact avec
un sujet infecté.
Proposer les actions de prévention spécifiques.
Organisation de la surveillance :
Mise en place d’une surveillance sentinelle au niveau de toute wilaya siège d’un
port ou aéroport international.
Centralisation de toutes les déclarations des grippes par les structures de santé
publiques, parapubliques et privées de ces wilayas, au niveau de la DSP.
Le SEMEP territorialement compétent est tenu d’initier une investigation
épidémiologique autour du cas déclaré.
Conduite à tenir par le CSF en cas de suspicion de grippe :
Tout voyageur qui a séjourné dans un pays classé à haut risque par l’OMS ou bien ayant
été en contact d’un malade qui présente des signes cliniques évocateurs de grippe doit se
présenter au personnel du contrôle sanitaire aux frontières du port ou de l’aéroport.
Dans ces 2 cas de figure, le médecin du CSF doit :
- remplir la fiche technique de déclaration jointe en annexe d’un cas suspect de
grippe A/H1N1 ;
- examiner le malade ;
- adresser le malade, avec la fiche technique, aux services référents désignés pour
la prise en charge des malades (maladies infectieuses, pneumo-phtisiologie,
médecine interne, réanimation) ;
- informer la DSP du cas suspect qui doit le déclarer immédiatement à l’INSP et à la
Direction de la Prévention ;
- le service référent doit déclarer à l’INSP et à la Direction de la Prévention les cas
confirmés ainsi qu’au SEMEP de l’hôpital de référence.
En cas d’absence de signalement d’un cas de grippe A/H1N1 :
- En dehors des mesures générales d’information des passagers en provenance de
zones déclarées infectées, il n’y a pas lieu de prendre des mesures particulières en
dehors du respect des règles d’hygiène élémentaires comme le lavage et la
désinfection régulière des mains et de consulter au moindre signe clinique de
grippe.
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DIRECTION DE LA SANTE ET DE LA POPULATION DE :
WILAYA DE :
Déclaration d’un cas suspect de grippe humaine A/H1N1
à ne remplir que si le voyageur présente un syndrome respiratoire ou des signes cliniques
d’une grippe banale (hors saison) : fièvre, toux, écoulement nasal, douleurs articulaires ou
syndrome respiratoire grave
IDENTIFICATION PATIENT
Nom …………………………………… Prénom ……………………………………………
Date de naissance /__ /__/__ /__/__ /__/__ /__/ Sexe M /__ / F /__ /
Adresse domicile : …………………………………………………………….. Commune
………………..………….. Wilaya …………………………..
DATE CONSULTATION /__ /__/ /__ /__/ /__ /__/
DATE APPARITION DES PREMIERS SIGNES /__ /__/ /__ /__/ /__ /__/
ZONE DE SEJOUR ANTERIEUR (pendant les 7 jours avant le début des signes) :
…………………………………………………………………………...
EXPOSITION A LAQUELLE A ETE SOUMISE LA PERSONNE /
- est revenue d’une zone touchée par la grippe humaine A/H1N1
- a eu un contact proche avec cas humain possible ou confirmé
Signature du médecin responsable du CSF
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STRUCTURE DE PRISE EN CHARGE INITIALE (à remplir par le service de référence) :
Etablissement de santé : …………………………………………………….
Adresse : …………………………………………………………………………..
………………..………………………………………………………………………
Commune ……………..………..………….. Wilaya :…………………………..
Médecin traitant : ………………….……………………………….
Spécialité :…………………………………………………………………………
Nom, Prénom du Médecin :
Date
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FICHE TECHNIQUE N° 3
Conduite à tenir devant une suspicion
de cas de grippe humaine d’origine porcine
1- Reconnaître le cas :
Le diagnostic doit être évoqué devant toute personne présentant :
•
Soit un syndrome respiratoire aigu bénin à modéré avec des :
- Signes généraux : fièvre supérieure à 38°C avec courbatures ou
asthénie
- Signes respiratoires : toux et/ou dyspnée
•
Soit un syndrome respiratoire fébrile avec détresse respiratoire aigue et
qui dans dans les 7 jours avant le début des signes a :
- Soit séjourné dans une zone touchée par la grippe humaine d’origine
porcine
- Soit ayant eu un contact étroit avec un cas probable ou confirmé
dans les 24H avant le début des signes.
2- Mettre en place immédiatement les mesures de protection
3- Procéder à l’identification des sujets contacts
4- Déclarer le cas immédiatement à la Direction de la Santé et de la
Population
5- Assurer le transfert du cas
6- Procéder immédiatement, dès l’hospitalisation du cas
•
à l’isolement
•
au prélèvement virologique avant tout traitement
•
à la mise en route du traitement thérapeutique spécifique et
symptomatique.
Le traitement spécifique consiste en l’administration de l’Oseltamivir ou
Tamiflu :
- le plus tôt possible et au plus tard dans les 48H suivant l’apparition
des premiers signes,
- pendant 5 jours,
- selon les posologies indiquées dans le tableau :
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Enfants de 1 à 12 ans > à 13 ans et adultes
< 15 kg
→ 30 mg x 2/j
> 15 kg
→ 45 mg x 2/j
> 23 à 40 kg
→ 60 mg x2/j
> 40 kg
→ 75 mg x 2/j
75 mg x 2/j
Le traitement symptomatique sera adapté en fonction de l’état
clinique du patient.
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FICHE TECHNIQUE N° 4
1. MESURES BARRIERES PREVENTIVES POUR LA GRIPPE HUMAINE
D’ORIGINE PORCINE
Les stratégies préventives efficaces reposent sur les précautions d’hygiène standard et les
mesures « barrières. », l’utilisation rationnelle des traitements antiviraux.
Les mesures barrières peuvent être utilisés seuls ou combinés, chaque mesure ayant une
efficacité appropriée dans la réduction du risque de transmission.
L’efficacité et l’utilisation de ces différents moyens, hormis les mesures d’hygiène qui
doivent être systématiques, sont fortement dépendantes de l’exposition, de la place des
personnes dans la chaîne de transmission, du respect des modalités de mise en oeuvre
ou d’utilisation, ainsi que de leur disponibilité.
En fonction de ces paramètres, des priorités doivent être définies en vue d’obtenir une
meilleure efficience. L’efficacité des mesures barrières dépend avant tout d’un bon niveau
d’information et de formation afin de garantir une utilisation conforme et un bon niveau
d’adaptation, en particulier pour le port de masques protecteurs dont l’efficacité est
prouvée quand leur utilisation est conforme.
Transmission du virus
Le virus grippal d’origine porcine se transmet par voie aérienne, notamment par
l’intermédiaire des gouttelettes respiratoires émises lors des accès de toux. La distance de
sécurité admise :
2 mètres.
Par ailleurs, le virus se trouve sur les mains des malades, des soignants et sur des
surfaces inertes que ce soit à domicile ou dans une structure de santé.
Les mesures barrières sont l’ensemble des mesures faisant barrière à la diffusion du virus
grippal connu ou présumé, à partir d’une source d’infection, qu’il s’agisse d’une personne
infectée ou de son environnement immédiat, pour éviter sa transmission à des individus
non infectés et non porteurs mais réceptifs.
Les critères permettant de définir les facteurs de risque d’exposition
majeure
Proximité de moins de 2 mètres d’une personne malade
;
Densité de personnes dans ce rayon de proximité;
Proportion de personnes infectées ou d’agents infectieux dans ce rayon de proximité;
Confinement;
Absence de rotation des personnes dans ce rayon auxquels s’ajoutent des facteurs
favorisant variables : tels que l’atmosphère humide et la température basse.
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Respect des principes d’hygiène standard
Le lavage des mains au savon liquide (l’utilisation de savon en morceaux, à usage
multiple, est à proscrire) ou l’utilisation de soluté hydro-alcoolique est essentiel et doit être
réalisé après chaque contact avec un malade ou avec le matériel utilisé par lui ou avec
ses effets, décontamination ou pré désinfection du matériel avant la sortie de la chambre
du patient,
-
Désinfection ou mise sous emballage protecteur, stérilisation du matériel,
-
Elimination des déchets (mouchoirs jetables) ou de tous excréta septiques selon la
filière d’élimination des DASRI.
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2. UTILISATION DES MASQUES OU APPAREILS DE
PROTECTION RESPIRATOIRE
1- Les masques médicaux (masques de soins, masques chirurgicaux)
Le masque médical est destiné à éviter, lors de l’expiration de celui qui le porte
, la
projection de sécrétions des voies aériennes supérieures ou de salive pouvant contenir
des agents infectieux transmissibles par voie « gouttelettes » 1 ou « aérienne » 2.
porté par le soignant, il prévient la contamination du patient et de son environnement
(air, surfaces, produits),
porté par le patient contagieux, il prévient la contamination de son entourage et de son
environnement.
Par ailleurs, le masque médical protège celui qui le porte contre les agents infectieux
transmissibles par voie « gouttelettes» 3. En aucun cas il ne le protége contre les
agents infectieux transmissibles par voie « aérienne ».
En outre, si le masque comporte une couche imperméable, il protège celui qui le porte
contre un risque de projection de liquides biologiques. Ce masque est parfois équipé
d’une visière protégeant les yeux.
Les masques médicaux sont des dispositifs médicaux (de classe I) qui relèvent de la
directive européenne 93/42/CEE.
La conformité de ces masques aux exigences essentielles de la directive précitée est
attestée par le marquage CE dont le sigle est porté sur l’emballage.
2- Les appareils de protection respiratoire jetables
Un appareil de protection respiratoire jetable filtrant contre les particules,
communément appelé « masque » de protection respiratoire, est destiné à protéger
celui qui le porte contre l’inhalation d’agents infectieux transmissibles par voie «
aérienne » 2. Il le protège aussi contre le risque de transmission par voie « gouttelettes
» 1.
Par ordre croissant d’efficacité, il existe trois classes d’appareils de protection
respiratoire jetables : FFP1, FFP2, FFP3. L’efficacité prend en compte l’efficacité du
filtre et la fuite au visage. La protection apportée dépend de la classe de l’appareil
choisi et de son bon ajustement au visage.
Les appareils de protection respiratoire sont des équipements de protection individuelle
qui relèvent de la directive européenne 89/686/CEE. La conformité de ces appareils
aux exigences essentielles de la directive précitée est attestée par le marquage CE
dont le sigle, suivi du numéro d’un organisme notifié, figure sur l’appareil lui-même.
En outre sont mentionnés:
•
EN 149 4
•
FFP1ou FFP2 ou FFP3
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3. BONNES PRATIQUES D’UTILISATION
•
Ajuster les masques ou appareils de protection respiratoire : dépliage complet, liens
bien serrés ou élastiques bien en place, pince-nez ajusté.
•
Une fois en place, ne pas manipuler le masque ou l’appareil de protection
respiratoire car il existe un risque de détérioration de celui-ci et de contamination
des mains.
•
Se laver les mains après avoir enlevé le masque ou l’appareil de protection
respiratoire.
•
Eliminer le masque ou l’appareil de protection respiratoire utilisé dans la filière des
Déchets d’Activité de Soins à Risques Infectieux.
•
Attention, un masque ou un appareil de protection respiratoire filtrant contre les
particules ne protège pas contre l’inhalation de gaz ou de vapeurs (désinfectants,
gaz anesthésiques).
•
Porter un masque avec une couche imperméable, s’il existe un risque de
projections de liquides biologiques.
1- Transmission par voie « gouttelettes » = transmission par des gouttelettes de salive ou
de sécrétions des voies aériennes supérieures
2- Transmission par voie « aérienne » = transmission aéroportée par de fines particules
(« drop let nuclei », poussières)
3- Dans certains cas particuliers (agent infectieux inconnu, infectiosité élevée, doute sur
le mode de transmission), il peut être recommandé de porter un appareil de protection
respiratoire plutôt qu’un masque médical (ex : SRAS)
4- Norme EN 149 (dernière version : octobre 2001) = appareils de protection respiratoire -
demi masques filtrants contre les particules
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4. PROTOCOLE D’ENTRETIEN JOURNALIER DE LA CHAMBRE
D’UN PATIENT ATTEINT DE GRIPPE HUMAINE D’ORIGINE
PORCINE
FREQUENCE
1 fois par jour (minimum).
MATERIEL
Le chariot ménage comprenant :
-
gazes pour balayage humide
-
chiffonettes pour les surfaces
-
lavettes pour les sols
-
le détergent désinfectant normée
-
un grand seau pour le rinçage
-
un grand seau contenant la solution nettoyante/désinfectante diluée à 0,25%
-
un pulvérisateur contenant la solution nettoyante/désinfectante diluée à 0,5% et
préparée tous les jours
-
un flacon d’antiseptique en spray
-
les balais trapèzes
-
les masques, les charlottes, les lunettes ….
METHODE
1- En arrivant dans la chambre, commencer par pulvériseur la solution
nettoyante/désinfectante diluée à 0,5% sur des lavabos (intérieur - extérieur), les WC
(intérieur – extérieur -abattant)
2- PRE-DESINFECTION DES SURFACES
Pulvériser largement les surfaces à décontaminer avec le pulvérisateur contenant la
solution nettoyante/désinfectante diluée à 0,5%
* Frotter énergiquement
* Commencer par les surfaces les plus propres et les plus proches du malade :
-
table de repas
-
table de nuit
-
lit (montant, poignée, lit)
-
téléphone
-
fauteuil
-
poignée de porte
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*Terminer par le cabinet de toilette en commençant par :
-
intérieur du lavabo
-
extérieur du lavabo
-
cuvette
*Frotter si nécessaire, sinon rince abondamment
NB :
3- PROCEDER AU BALAYAGE HUMIDE
4- LAVAGE DU SOL
La méthode est la même que celle du balayage humide
Lavage avec une solution détergente - désinfectante diluée à 0,25% (soit une dose de
20ml pour 8 litres d’eau), le Mardi, Mercredi et jeudi.
Lavage avec détergent diluée à 0,25% (soit une dose de 20ml pour 8 litres d’eau), le
Lundi et le Vendredi.
5- CAS DES PATIENTS A RISQUES
Procéder à la désinfection complémentaire des surfaces par pulvérisation
d’antiseptique adapté (sans essuyer)
Ne pas essuyer les surfaces
Laisser sécher toutes ces surfaces traitées.
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5. PROTOCOLE DE DESINFECTION DE LA CHAMBRE AU DEPART DU
MALADE ATTEINT DE GRIPPE HUMAINE D’ORIGINE AVIAIRE
Ouvrir la fenêtre de la chambre
Evacuer tout le linge sale en sac
Décontaminer tout le matériel de la chambre, soit par contact, soit par trempage
Nettoyage à fond toutes les surfaces de la chambre : matelas, lit, téléphone, avec la
solution nettoyante/désinfectante diluée à 0,5%.
Procéder au balayage humide
Laver le sol avec une solution détergente- désinfectante diluée à 0,25%
Fermer la fenêtre de la chambre
Désinfection complémentaire en pulvérisant largement les surfaces avec les
appareils pulvérisateurs sans essuyer
Respecter un temps de contact de 15 minutes
Refaire le lit avec de la literie propre ou avec des alèzes à usage unique
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6. PROTOCOLE NORMALISE DE NETTOYAGE ET DESINFECTION D’UN
BLOC OPERATOIRE
NETTOYAGE ET DESINFECTION EN FIN DE PROGRAMME
OPERATOIRE
1- Surface et matériels au dessus du sol (scialytique, table d’opération,
appareil d’anesthésie…)
Nettoyage et désinfection avec la solution détergente-désinfectante normée diluée à
0,25 %
2- Sol
- Balayage humide (balai à franges ou balai trapèze)
- Lavage avec la
méthode du double seau ou avec un balai applicateur avec un
détergent désinfectant dilué à 0,25%
3- Désinfectant
Désinfection de toutes les surfaces nettoyée (propres) par pulvérisation d’une solution
antiseptique normée
- ENTRE DEUX INTERVENTIONS CHIRURGICALES
Après évacuation du linge souillé sous emballage étanche (DASRI) et des déchets
d’activité de soins, nettoyage et désinfection de toutes les surfaces dans
l’environnement immédiat de la table d’opération avec une solution détergente -
désinfectante diluée à 0,25%, puis pulvérisation d’une solution désinfectante
- EN FIN DE SEMAINE OPERATOIRE
1- Surfaces et matériels au dessus du sol (scialytique, table d’opération,
appareils d’anesthésie…)
Nettoyage et désinfection avec la solution détergente-désinfectante normée
diluée à 0,25%
2- Sol
- Balayage humide avec balai trapèze ou balai à frange ou balai Flaubert
- Lavage avec la méthode du double seau ou avec un balai applicateur avec
solution détergente-désinfectante normée diluée à 0,25%
3- Désinfection
- Désinfection terminale avec pulvérisation d’antiseptiques adaptés
Note :
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7. MESURES PREVENTIVES DANS L’ENTOURAGE D’UN MALADE
Dès le début des symptômes
Des mesures pratiques d’hygiène sont préconisées :
•
Eviter toutes les visites inutiles dans la chambre du malade et au sein de la famille
•
Aération régulière de la pièce (ouverture des fenêtres toutes les trois heures)
•
Hygiène rigoureuse des mains après chaque contact avec le sujet par un lavage
des
mains au savon liquide ou utilisation de soluté hydro-alcoolique . Cette
mesure est essentielle
et doit se faire soigneusement. Elle doit être répétée trèssouvent dans la journée, plus particulièrement après chaque contact avec le
malade ou avec le matériel utilisé par lui ou après contacts avec ses effets
personnels.
Le mouchage, l’éternuement, l’expectoration, la toux :
Le virus de la grippe se transmettant par voie aérienne et en particulier par les
gouttelettes respiratoires, il est impératif de respecter les règles d’hygiène de
base concernant la protection des voies respiratoires, à savoir :
•
Se couvrir la bouche chaque fois qu’on tousse, puis se laver les mains et les
désinfecter avec une solution hydro alcoolique
•
Se couvrir le nez chaque fois qu’on éternue, puis se laver les mains et les
désinfecter avec une solution hydro alcoolique
•
Se moucher avec des mouchoirs en papier à usage unique et les jeter dans
une poubelle recouverte d’un couvercle, puis se laver les mains et les désinfecter
avec une solution hydro alcoolique
•
Ne cracher que dans un mouchoir en papier à usage unique jeté dans une poubelle
recouverte d’un couvercle, puis se laver les mains et les désinfecter avec une
solution hydro alcoolique
•
Nettoyage des objets courants du sujet (serviettes, couverts, linge etc.) qui doivent
être lavés par un nettoyage courant (lavage au savon et à l’eau chaude). Les
déchets ménagers tel que les mouchoirs en papier et les masques chirurgicaux
sont jetés dans un sac en plastique qui sera hermétiquement fermé.
Afin de limiter la diffusion de la maladie, il est recommandé en cas de grippe à virus
mutant que les contacts du malade soient protégés par :
•
Le port du masque chirurgical pour rentrer dans la chambre du malade et lavage
des mains à la sortie et leur désinfection avec une solution hydro alcoolique
•
Le port du masque chirurgical par le patient symptomatique lors de présence d’un
tiers dans sa chambre. En cas d’impossibilité, les membres de l’entourage doivent
porter un masque chirurgical lors des contacts proches avec le sujet.
, il est recommandé que le malade soit isolé dans unepièce en limitant tout contact avec son entourage.
19Lire attentivement la notice d’emploi livrée avec les produits avant toute utilisation1817l’application du détartrant WC se fera à chaque départ16151413121110:vers le service de référence préalablementavisé, dans un transport sécurisé et en empruntant un circuit avec accès
isolé dans l’enceinte de l’hôpital, selon le dispositif de la grippe humaine
d’origine aviaire
(voir FT )9876543• Freiner la diffusion du nouveau virus.L'Algérie est touchée• Mobiliser le Comité ad hoc et les comités de wilaya de la grippe humained’origine aviaire missionnés pour la grippe humaine d’origine porcine. Ces
derniers devront recevoir toutes les directives et conseils sur la mise en oeuvre
des mesures recommandées.
Retarder l'introduction du nouveau virusFreiner sa diffusion
L'Algérie n'est pas touchéeRéduire au minimum les effets de la pandémie.Transmission accrue et durable dans la population générale2En plus des mesures précédentes, il y a lieu d'entreprendre les actions suivantes :• Détecter le plus précocement possible de nouveau cas d'infectionFoyers de cas humains identifiés en AlgérieLes mêmes mesures citées en phase 4 seront appliquées• Limiter les risques d'importation du nouveau virus en Algérie.Foyers des cas humains hors de l'Algérie• Porter au maximum les efforts pour endiguer ou retarder la propagation de lamaladie et peut être, éviter la pandémie, et pour gagner du temps pour mettre
en oeuvre les mesures permettant de faire face à la pandémie.
• Transmission interhumaine dans un grand groupe de cas.